• Home  /
  • Sport   /
  • NBA // 8 raisons de suivre les playoffs samedi.
NBA // 8 raisons de suivre les playoffs samedi. Spurs Full view

NBA // 8 raisons de suivre les playoffs samedi.

Après une (très) longue absence, l’œil NBA de Groovy Brain revient vous accompagner au meilleur moment : les playoffs, baby !
Les fauves sont lâchés, les pronostics engagés, la mauvaise foi de sortie, voici le meilleur moment de la saison NBA, celui ou tout se décide : les Play-offs ! Alors sans plus attendre, découvrez ci-dessous nos X raisons, toutes objectives, de suivre l’édition 2015 des playoffs NBA !

   8. Car Russell Westbrook peut devenir champion à lui tout seul.

11 triples doubles. C’est la marque établie cette année par le meneur du Thunder, inarrêtable depuis son retour de blessure.
Si Kevin Durant et Serge Ibaka sont blessés, le niveau et la condition physique de Westbrook sont tels qu’on en viendrait presque à se demander si il ne serait pas capable de ramener le Trophée de Champion à lui seul à Oklahoma. Si ce n’est pas le cas, on suivra avec attention ses performances, probablement face aux Warriors, et son duel de titan face à Steph Curry.
MAJ 16/04/15 : malgré tout ses efforts, Russell Westbrook n’est pas parvenu à emmener son Thunder en playoffs…

    7. Car Steph Curry, justement, à l’air plus insolent que jamais.

Tapez Stephen Curry 2015 sur Youtube, et pénetrez dans un monde ou le basket semble être un jeu vidéo cheaté au maximum. Steph Curry a tout fait cette année. Des crossovers de folie, des paniers impensables, une régularité inhumaine dans la performance, mais surtout, il est à la tête de la meilleure équipe NBA, qu’il conduit d’une main de fer. Et si l’an dernier, les Warriors ne semblaient pas un concurrent au titre, cette année, la puissance de leur collectif et le talent de leurs individualités, Curry en tête, pourraient bien changer la donne.

  1. Car les légendes s’écrivent en playoffs.

Parce que les play-offs offrent ce que la NBA peut proposer de mieux : une opposition féroce, des joueurs héroïques, des matchs au couteau où seuls comptent le courage, le mental, les épaules et les burnes.
Les play-offs séparent les forts des faibles, les cow-boys des lady-boys, les équipes des individus.
Ils sont fait d’épopées homériques, de victoires retentissantes comme de défaites insurmontables. Et les légendes, qu’elles couronnent des Rois, ou consacrent des losers, se bâtissent à partir d’avril !

  1. Car la lutte à l’Ouest est indécise comme jamais.

En quelques victoires, les Spurs sont passés du 6e au 2e spot à l’Ouest, ce qui change complètement la donne en matière d’avantage du terrain et de tirage au sort.
Notez juste, de la 2e à la 6e place, l’écart est d’une victoire. Houston, Memphis, Portland, Clippers, Spurs, la lutte va être acharnée et chaque cm2 de parquet risque de valoir son pesant de dollars dans les jours à venir.

Effectifs complets, joueurs de talent, bave aux lèvres, et grosse paire de burnes, les équipes de la Conf’ Ouest sont bien décidées à en découdre !

11126892_10155532516525724_7812230012653568981_n

  1. Car à l’Est, on y voit pas grand chose non plus

Atlanta numéro 1 surprise, des Cavs pas très à l’aise collectivement, et qui n’ont gagné – c’est dire ! – en sérenité qu’avec l’arrivée de JR Smith, des Bullets plus très affutés, des Raptors en perte de vitesse, des Bulls qui reprennent espoir… La conférence Est, dont le niveau semble plus faible, réserve également son lot d’indécision. Si les matchs devraient être un ton en dessous en terme de niveau, l’intensité physique (point de salut ici pour les esthètes) sera elle, présente, et pas qu’un peu. Adeptes du coude levé au rebond, de l’écran retard, de la raquette imperméable, les joutes de l’Est seront pour toi !

  1. Car Cleveland espère un titre, enfin !

70 ans, c’est le nombre d’années que Cleveland, tous sports US confondus attend qu’une de ses franchises soit championne. Le retour de l’enfant du pays, dont on ne discutera pas encore ici du bien fondé ou non, a redonné espoir à toute une ville.
Entourés de mecs barrés et/ou talentueux (Irving, Love, Mozgov, Smith, Shumpert, Perkins – lol), LeBron James pourra-t-il enfin ramener le trophée dans son état natal ? C’est son rêve le plus fou ! Et quand on pèse 125 kgs au bas mot, on a en général les moyens de les exaucer.

  1. Parce que l’intensité des matchs vaut tous les réveils du monde

1.30am, 3.50am. Oui, pour apprécier les playoffs, mieux vaut avoir le sommeil léger.
Vous souvenez vous du meuglement animal lâché à 6h15 du matin sur votre canapé lors du 3pts de Ray Allen pendant la finale 2013 Heat – Spurs ? (Madame, qui dormait confortablement à côté, en cauchemarde encore, elle). Un match de play-offs, c’est la garantie de voir un spectacle fou, une lutte acharnée, un public en feu, et des exploits inoubliables.

Et la beauté de ces matchs ne vaut elle pas tous les cafés du monde au travail ? NBA, where the amazing happens.

  1. Parce qu’on parlera des Spurs à nos petits enfants.

Regardons la vérité en face : les Spurs sont vieux. Ils étaient vieux l’année dernière, et l’année d’avant, et l’année d’encore avant. Mais cette équipe est si belle, si magique, qu’elle mérite un ultime épilogue, un dernier baroud d’honneur, pour la génération Duncan-Parker-Ginobili, qui jouent ensemble depuis presque 15 ans.
Ils ont réussi l’impossible l’an dernier, alors qu’on les disait finis et traumatisés par les Finals 2013, ils ont répondu en 2014 par la destruction au propre comme au figuré du Heat en 5 manches sèches.
Les Spurs sont l’équipe dont l’Histoire se souviendra, et comme dans 50 ans, l’Histoire ce sera nous, et bien souhaitons une nouvelle victoire à cette glorieuse équipe des Spurs !

 

 

Written by Matthieu

Nourri à la balle orange, élevé à la Black Music, amateur de bons mots, de bière et de petits pas synchronisés. Passionné par le basket, les 33 tours et la compléxité humaine.