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Happy Birthday His Airness ! 51 choses à savoir sur Michael Jordan, part IV : la Légende Jordan free throw Full view

Happy Birthday His Airness ! 51 choses à savoir sur Michael Jordan, part IV : la Légende

17 février 1963, le plus grand joueur de basket de tous les temps naissait à Brooklyn, New York City. Nous sommes aujourd’hui le 17 février 2014, et Michael Jordan fête tranquillement ses 51 ans, toujours auréolé d’un prestige sans égal dans le monde du sport. Mais connaissez vous vraiment MJ ? Pour nous en assurer, et pour le célébrer dignement, voici les 51 choses (anecdotes, légendes, points noirs…) à savoir sur Michael Jordan pour briller en société !

La légende :

Nice Game, MikeEn 1993, un jeune rookie, alors inconnu au bataillon, LaBradford Smith pris feu dans son face à face avec Michael Jordan, et inscrivit 37 points sur la tête de His Airness. A la fin du match, Jordan assure que le jeune impertinent lui aurait glissé un moqueur « Nice Game, Mike ». Inconscient, le jeune homme ignorait sans doute que le lendemain, son équipe affrontait à nouveau les Bulls de Jordan. Plein de rage, MJ annonce avant le match qu’il marquera 37 points en une seule mi-temps sur le pauvre Smith. Déchainé, Jordan atteindra la pause avec 36 points, soit 1 de moins que ce qu’il s’était fixé. Bad Luck, Mike ! Beau joueur, il reconnaitra plus tard que Smith ne lui avait jamais dit « Nice Game, Mike », mais qu’il avait juste besoin d’une motivation supplémentaire, vexé d’avoir été humilié par un sous-fifre. Coquinou, va !

Record en playoffsDans un match devenu légendaire lors des playoffs 1986, face aux terribles Boston Celtics de Larry Bird, Michael Jordan prit feu, en inscrivant 63 points. Il s’agit toujours aujourd’hui du record de points marqués lors d’un match de playoffs.  Sa victime du soir, Larry Bird, est celui qui en parle le mieux : « Chacun d’entre nous a essayé de défendre sur lui, de le stopper. Mais il était inarretâble. C’était vraiment un tout autre talent face à nous. Je pense que ce soir, Dieu s’est déguisé en Michael Jordan »

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Dikembe part I. « Welcome to the NBA »Dikembe Mutombo, en plus d’être devenu un jeu online et une chanson de Blitz the Ambassador, est resté dans la mémoire collective comme l’un des meilleurs défenseurs de l’histoire de la NBA, mais aussi l’un des joueurs les plus sympathiques et les plus souriants. A son arrivée en NBA, Jordan décide de lui souhaiter la bienvenue à sa manière. Alors que le Zairois, rookie à l’époque, lance le défi à MJ  de marquer un lancer-franc les yeux fermés, celui-ci s’éxecute, transforme tranquillement, puis hilare, adresse un « Welcome to the NBA » à Mutombo… Dont on reparle juste en dessous.

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Dikembe part. II « No, no, no »Nous sommes désormais en 1997, Dikembe Mutombo est désormais un joueur NBA accompli et respecté de tous. Lors du All-Star Game, Mutombo chambre Jordan en lui faisant remarquer qu’il ne lui a encore jamais dunké dessus « tu as essayé, mais tu n’as pas encore réussi » rajoute-t-il. Patrick Ewing, sans doute la victime préférée de MJ, présent lors de l’échange, sent bien que « Zeke » aurait mieux fait de se taire… Plus tard dans la saison, lors d’un affrontement entre Hawks et Bulls, ce qui devait arriver arriva, et Jordan écrase enfin un dunk sur ce bon vieux Dikembe, puis regarde le pivot droit dans les yeux, et lui pique son fameux gimmick « no, no, no » en revenant en défense. Depuis, Mutombo n’a plus lancé de défi à Sa Majesté !

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The ShotL’un des plus beaux shoots de Michael Jordan fut inscrit lors des playoffs de 1989 face à Cleveland. Défendu par Craig Ehlo, un joueur qu’il a particulièrement humilié tout au long de sa carrière… Ce shoot, qui qualifie les Bulls pour le second tour des playoffs, et dont la célébration est devenue légendaire, et bien, selon ses propres dire Jordan n’aurait jamais vu la balle rentrer. Sa réaction est, selon ses dires, uniquement basée sur la réaction de la foule, lui même ne sachant pas s’il avait marqué le panier ! (Big) balls don’t lie !

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SheriffCette anecdote est rapportée par Magic Johnson, lors de la cérémonie en hommage aux 20 ans de la Dream Team de 1992. Michael, installé dans un fauteuil, regardait discuter Larry Bird et Magic, donc, deux légendes du game, puis les interrompit de la sorte, la citation est signée Magic Johnson, en VO : « Michael was sitting next to us, he took a puff of his cigar and said to us : guys, you had your time in this game, but hey, there is a new sheriff in town now« .

Mr Big Shot – Son dernier shoot avec les Bulls en 1998, devenu légendaire (il est inscrit à 6.6 secondes de la fin du match 6, et offre aux Bulls leur 6e titre NBA) symbolise à lui seul toute la carrière de Jordan. Dans un match étouffant à Utah, face à des Jazz survoltés qui ne veulent pas laisser passer leur dernière chance de gagner un titre (Stockton et Malone ont respectivement 38 et 37 ans), l’avantage est clairement aux Jazz. Il reste 30 secondes à jouer, Karl Malone a la balle en main, on se dit que le Facteur (son surnom en NBA) va faire glisser ses deux points comme une lettre à la poste. Et c’est là que le féroce compétiteur qu’est Jordan va faire la différence. Il arrive par derrière ligne de fond, claque la balle des mains de Malone, et intercepte la balle. Les spectateurs du Delta Center ne s’y trompent pas, ils savent bien que Jordan vient probablement de leur voler la chance d’un Game 7 à Chicago. La joie fait place à la stupeur qui fait place à la panique. Jordan remonte le terrain, se positionne à 45° à trois points, patiente quelques secondes, puis enclenche son move. Il démarre et fonce tête de raquette, se bloque au niveau des lancers-francs; son défenseur du soir, le pauvre Byron Russell, continue sa course, glisse (il maintient encore aujourd’hui que MJ l’a poussé). Le numéro 23 peut tranquillement enclencher son shoot, que les pauvres spectateurs du Jazz savent qu’il sera mortel. Avant même que la balle quitte les mains de Jordan, on les voit se tenir la tête, résignés sur leur sort… Ce qui devait arriver, arriva, le shoot fait ficelle, les Bulls sont champions, Malone et ses muscles trop gros et Stockton et ses shorts trop courts ne seront jamais champions NBA. Jordan le carnassier dans toute sa splendeur.

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New York State of MindEn 1995, 10 jours après son retour, Mike va officieusement montrer à tout le monde que son talent est resté intact. Face à la défense la plus rugueuse de la NBA (Ewing, Oakley, Mason, Starks), bien décidée à lui faire la peau, Jordan va jouer un bien mauvais tour aux New York Knicks. Un cinglant 55 points dans les dents à 21/37 aux shoots, mais surtout, MJ, gambler jusqu’au bout, va même aller jusqu’à offrir le ballon de la gagne à un de ses coéquipiers. Alors que tout New York s’attend à un shoot du numéro 45, celui feinte, et offre le ballon à son coéquipier. Victoire 113-111, et un Spike Lee qui tire, une fois de plus la tronche.

Bar’s Fight – La rivalité entre Jordan et Reggie Miller avait ce quelque chose de nostalgique propre à la NBA des 90’s : de la sueur, du trashtalking, des grosses burnes. Ce n’est un secret pour personne, Miller et Jordan ne s’apprécient pas. Et si ils ne se sont affrontés qu’une seule fois en play-offs, en 1998, dans une série bouillante finalement remportée par les Bulls 4-3, leurs affrontements sont restés mythiques. Jordan qualifiait régulièrement Reggie Miller de flopping chicken. Chacun de leurs affrontements était épique, et les deux joueurs ont poussé très loin les limites de leur talent, mais aussi de leurs nerfs respectifs, en témoigne cette belle baston, un soir de 1993. Oh, et pour le fun, Reggie Miller en a planté un violent sur la tête de Jordan, lors des playoffs 1998, ici

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AirplaneOn aimerait tous penser qu’au fond, on a chacun un peu de MJ en nous, qu’il est un homme comme les autres, qui se met des mines, va aux toilettes, doute, et parfois se trompe. Oui, peut-être, mais aucun d’entre nous n’a son propre avion privé, aux couleurs de sa fac chérie, et immatriculé de ses numéros fétiches et de ses deux initiales.

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Written by Matthieu

Nourri à la balle orange, élevé à la Black Music, amateur de bons mots, de bière et de petits pas synchronisés. Passionné par le basket, les 33 tours et la compléxité humaine.