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Nos Groovy Awards pour la saison NBA 2012/2013, part. 2 : les performances Detroit Pistons v Los Angeles Clippers - LOS ANGELES, CA – MARCH 10: DeAndre Jordan #6 of the Los Angeles Clippers dunks on an alley-oop pass from teammate Chris Paul #3 against Brandon Knight #7 of the Detroit Pistons at Staples Center on March 10, 2013 in Los Angeles, California. NOTE TO USER: User expressly acknowledges and agrees that, by downloading and/or […] Full view

LOS ANGELES, CA - MARCH 10: DeAndre Jordan #6 of the Los Angeles Clippers dunks on an alley-oop pass from teammate Chris Paul #3 against Brandon Knight #7 of the Detroit Pistons at Staples Center on March 10, 2013 in Los Angeles, California. NOTE TO USER: User expressly acknowledges and agrees that, by downloading and/or using this Photograph, user is consenting to the terms and conditions of the Getty Images License Agreement. Mandatory Copyright Notice: Copyright 2013 NBAE (Photo by Noah Graham/NBAE via Getty Images)

Nos Groovy Awards pour la saison NBA 2012/2013, part. 2 : les performances

Après vous avoir présenté nos Grovvy Awards pour les joueurs NBA découvrez aujourd’hui nos trois awards pour les performances NBA les plus marquantes. Du solide, de l’étrange et du Not Safe for Work au programme !

Les performances :

The « don’t go in there, it’s a trap » Award : Brandon Knight

Le don’t go in there, it’s a trap Award, c’est l’award qui récompense la barbarie et la cruauté en NBA… Ou comment un joueur, sympathique, innocent et qui pensait bien faire, se retrouve au cœur d’un tourbillon de haine, humilié à jamais. Cette année, il n’a pas été difficile de choisir un vainqueur. En effet, Brandon Knight, a incarné à lui seul les deux plus grosses hantises du basketteur moderne :

1-    se faire postérizer comme jamais,
2-    tomber comme un pantin suite à une série de feintes.

Pas besoin d’en dire plus, la férocité des actions parle d’elle-même. RIP Brandon.

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 Mentions honorables : Paul Pierce (qui avait l’air d’avoir 200 ans face à Joe Johnson), Deron Williams (renvoyé à l’école par Blake Griffin), Jason Terry (qui a eu l’audace d’essayer de contrer le King)

 

The « Big Perf » Award : Ray Allen

Là, le choix a vraiment été difficile car les grosses perfs n’ont pas manqué cette année.  Cependant, laissons le cœur parler, et offrons cette récompense à un vrai Mister de la NBA : Ray Allen. N’ayons pas peur des mots, sans cet énorme shoot à 5 secondes de la fin du Game 6, ce sont les Spurs qui auraient été champions 2013.

Remettons nous dans le contexte. Il reste 28 secondes à jouer dans ce match 6, les Spurs mènent de 5 points, et vont être sacrés champions. James ramène d’abord le Heat à 2 points, Leonard redonne 3 points d’avance aux Spurs avant la dernière possession.  95-92, et il reste 19 secondes à jouer. La salle, qui avait commencé à se vider, retient désormais son souffle. La balle est naturellement donnée à LBJ qui envoie un vilain saucisson contre l’anneau. La lutte au rebond fait rage. Il ne reste plus que 7 secondes. La balle échoue dans les mains de Ray Allen, à zéro degré, il se recule à 3 points, arme un shoot en un quart de seconde… Switch. 95 – 95. Le match ira en prolongation. Ray Allen, 37 ans, professionnel hors-pair, meilleur shooteur de l’histoire de la NBA (2 857 paniers à trois points réussis en carrière) vient d’offrir un sursis au Heat. Il ne sait pas encore qu’il vient en fait de leur offrir le titre. Chapeau Jesus !

 

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Mentions honorables : Stephen Curry et ses 54 points en un match, Danny Green et ses 27 trois points en Finals (record NBA), Joakim Noah et son triple-double de mammouth (23 pts , 21 rebonds, 11 contres)

 

The « What the Fuck » Award : Le Miami Heatet son Harlem Shake

Cette année, une mode un peu chelou, et heureusement éphémère est apparue : le Harlem Shake. Où comment un coréen bedonnant a réussi à faire danser la planète entière sur une musique immonde pendant plusieurs semaines. C’est ainsi que le Miami Heat a succombé au phénomène en nous offrant sa version du Harlem Shake. Une version, ne nous mentons pas, légèrement possédée : entre LeBron James qui danse torse-nu, Chalmers déguisé en Mario Bros, Chris Bosh et Chris Andersen en gangsters de GTA San Andreas, le Heat nous aura offert un spectacle de très haut niveau, sans craindre le ridicule. Well done !

 

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Mentions honorables : Javalee McGee pour l’ensemble de son œuvre, Glen Davis pour son aisance naturelle, Russell Westbrook et Kevin Durant pour leur style…décalé

 

On revient très vite avec la troisième et dernière partie, qui sera consacrée aux équipes NBA

Written by Matthieu

Nourri à la balle orange, élevé à la Black Music, amateur de bons mots, de bière et de petits pas synchronisés. Passionné par le basket, les 33 tours et la compléxité humaine.