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Que retenir de la NBA au mois de janvier ? Oklahoma City Thunder v Miami Heat Ð Game Five - MIAMI, FL – JUNE 21: Kevin Durant #35 of the Oklahoma City Thunder and LeBron James #6 of the Miami Heat look on during Game Five of the 2012 NBA Finals at American Airlines Arena on June 21, 2012 in Miami, Florida. NOTE TO USER: User expressly acknowledges and agrees that, by downloading and or […] Full view

MIAMI, FL - JUNE 21: Kevin Durant #35 of the Oklahoma City Thunder and LeBron James #6 of the Miami Heat look on during Game Five of the 2012 NBA Finals at American Airlines Arena on June 21, 2012 in Miami, Florida. NOTE TO USER: User expressly acknowledges and agrees that, by downloading and or using this Photograph, user is consenting to the terms and conditions of the Getty Images License Agreement. Mandatory Copyright Notice: Copyright 2012 NBAE (Photo by Issac Baldizon/NBAE via Getty Images)

Que retenir de la NBA au mois de janvier ?

La NBA bat actuellement son plein et nous sommes à peu près à mi-saison où de grosses tendances commencent à se dégager. Nous avons sélectionné pour vous, les moments marquants du mois.

1. Quelqu’un pour arrêter Kevin Durant ?

14 matchs à plus de 30 points, c’est l’incroyable série qu’à réalisé Kevin Durant sur le mois de janvier. On avait plus vu ça en NBA depuis 2003 et Tracy McGrady (ouais, déja 11 ans, damn). Cette série est d’autant plus forte qu’elle a permis au Thunder de remporter de nombreux matchs, et pas des plus simples (Heat, Spurs, Clippers), et ce malgré l’absence de Russell Westbrook, c’est dire !
Durant s’est même permis cette nuit de venir torturer LeBron James sur son parquet, pour lui montrer que cette année, c’est lui qui cravachera pour lui ravir le titre de MVP. Vivement les playoffs !

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2. Spurs, l’année de trop ?

Certes, la question peut paraitre osée, puisque les Spurs sont 2e de la pourtant très relevée conférence Ouest, mais les statistiques sont là : face aux dix meilleures équipes NBA (Top 8 à l’Ouest, Pacers et Heat à l’Est), les Spurs comptent 1 victoire pour 12 défaites… OKC, Pacers, Rockets, Blazers, Warriors, tous sont venus se tailler un bout de la bête blessée… Certes, l’infirmerie de San Antonio affiche complet (Ginobili, Green, Splitter, Leonard), mais la situation devient inquiétante.

Les Spurs ont intérêt à régler leurs problèmes rapidement, car les playoffs risquent d’arriver plus vite que prévu

3. New York, le retour ?

Bon ok, on est peut-être un peu trop optimiste, car parfois, voir jouer Knicks et Nets s’apparente à un véritable calvaire. Mais les faits sont là : à la mi-saison, et malgré un bilan négatif (21 v – 25 d), les Brooklyn Nets sont septièmes de la faible conférence Est. Comme prévu, Garnett et Pierce ont poussé leurs gueulantes, remobilisés les troupes, et depuis quelques semaines, Jason Kidd semble plus serein. Fond de jeu collectif, leaders au niveau, et victoires au forceps, Brooklyn devrait voir le mois de mai… Mais pour combien de temps ?
Les Knicks, eux, sont à 3 victoires seulement de la 8e et dernière place qualificative pour les playoffs. Pas de quoi déjà se réjouir, d’autant que le jeu des Knicks fait peur à voir : Stéréotypé, il fait la part belle aux croqueurs de ballons (Smith, Hardaway, Anthony…) et seul Carmelo joue véritablement à son niveau. Qualifié de soliste, le joueur semble pourtant au top de sa forme, et pour la première fois de sa carrière, me ferait presque de la peine, tant il se démène pour un résultat quasi nul. Peut-on espérer mieux pour Spike Lee et ses Knicks ? Pas sur, malheureusement…

4. Le All-Star Game sert-il encore à quelque chose ?

Il fut une époque, peut être idéalisée, pour nous vieux cons nostalgiques d’à peine plus de 25 ans, où le All-Star Game était un match qui valait la peine de mettre son réveil à 3h du mat’ ! Une époque ou un Jordan auréolé de 5 (bientôt 6) titres affrontait un jeune loup à l’Afro bien taillée (Kobe), où les joueurs jouaient avec leurs maillots de clubs respectifs, dans un joyeux bordel multicolore, où Iverson et Marbury se lançaient dans des concours de shoot en plein match, et où Karl Malone et Gary Payton balançaient coudes, genoux, poitrines comme s’il s’agissait d’un Game 7 de playoffs.
Aujourd’hui, le All-Star Game semble avoir perdu de sa superbe. Les joueurs, Kobe Bryant en tête trainent les pieds pour s’y rendre, les choix du public et des coachs paraissent surprenant (Lance Stephenson, fer de lance des Pacers ne dira pas le contraire).

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Le concours de dunks, jadis theatre d’affrontements entre les plus grands dunkeurs de la ligue (les arceaux tremblent encore du duel de 1988 entre Jordan et Wilkins) a perdu de sa superbe, et n’attire plus que des dunkeurs fous, et non plus les patrons de chaque équipe.

Un plateau avec LeBron James, Paul George, Damian Lillard ou Russell Westbrook (blessé cette année) pour en découdre, ça aurait quand même une sacré gueule non ?

5. Bonus : Tony Parker a un peu de mal avec ses lancers-francs.

On le sait, les freethrows n’ont jamais été la spécialité de Tipi, mais là, le leader des Spurs a sans doute réalisé le lancer le plus pourri de la décennie. Jugez-vous même, la balle arrive à peine aux pointillés de la raquette. Par pitié, gêne ou compassion, les arbitres lui ont même demandé de retirer le lancer… Dur !

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Written by Matthieu

Nourri à la balle orange, élevé à la Black Music, amateur de bons mots, de bière et de petits pas synchronisés. Passionné par le basket, les 33 tours et la compléxité humaine.