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Que retenir de la NBA en 2013 ?

2013 aura certainement été l’année du basket. Sisi, ne cherchez pas, les plus gros frissons sportifs nous ont été offerts cette année par la balle orange.

De la victoire aux championnats d’Europe des Français au shoot à 100 000€ au All Star Game de Bercy en passant par la quenelle de Tony Parker, 2013 est une année qui aura fait parler d’elle !

Qu’en est-il de la NBA ? A l’heure où la lutte pour les playoffs 2014 s’intensifie, quel bilan tirer de l’année 2013 sur les parquets américains ? On a bien notre petite idée…

      1. LeBron James est décidément trop fort

Par quoi commencer… MVP de la saison régulière pour la 4e fois de sa carrière, MVP des Finals et champion NBA pour la deuxième fois consécutive,  29e meilleur scoreur de l’histoire de la ligue à seulement 28 ans, James écrase tout sur son passage, y compris ses adversaires,au sens propre du terme. Pire, le Chosen One s’est découvert un talent de clutch player sur ces dernières finales NBA : si Ray Allen a inscrit le plus beau panier de l’année, il l’a pu grâce au courage et à l’abnégation de LeBron dans le 6e match.
Bref, le règne de James n’est peut-être pas prêt de s’arrêter… Oui, on le sait, hater du fond de la salle, ça fait chier !

      2. La fin d’une époque…

Pour « l’ancien » que je suis, 2013 marque peut-être un triste tournant. Ce tournant, c’est la fin de la NBA des années 90, où Grant Hill buvait du Sprite, où Rasheed Wallace insultait fans, arbitres, adversaires et public, celle où Jason Kidd jouait en shorts trop courts, où Allen Iverson humiliait Michael Jordan et Tracy McGrady représentait le futur avec Vince Carter…

Avec la retraite de ces joueurs plus ou moins légendaires, c’est donc une page qui se tourne en NBA, faite de commentaires de George Eddy, de sacrées paires de couilles et d’un certain sens du style.

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     3. …Mais la jeune garde montre les crocs

Si certains ont su s’arrêter à temps, contrairement à d’autres (KG, Paul Pierce, s’il vous plait, arrêtez le massacre…), c’est qu’ils ont pris conscience qu’une nouvelle vague s’abattait à 200 à l’heure sur la Ligue américaine. Entre autres exemples :

Paul George, dont le talent a éclaboussé jusque LeBron lui-même en play-offs, et qui confirme aujourd’hui son statut de prétendant au titre de MVP et de leader de la franchise la plus crainte de la NBA.

Damian Lillard, 23 ans à peine, des bourses grosses comme ça, et un mental d’acier. Le môme a été Rookie of the Year l’an dernier sans discussion possible, et s’impose cette année comme l’un des meilleurs joueurs à son poste. Et puis ses buzzers-beaters, damn…

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Stephon Curry, certes, n’est pas un jeunot-jeunot, mais il a véritablement explosé cette année, tourmentant sans pitié ses défenseurs à coup de crossovers létaux et de trois points assassins (record NBA sur une saison s’il vous plait).  Les Warriors comptent sur lui cette année pour jouer les troubles-fête pour le titre !

     4. 2013, Annus Horribilis pour le spectacle. 

La NBA, c’est le talent, mais c’est aussi et surtout le spectacle. Malheureusement, cette année, les (graves) blessures n’ont pas épargné certains des joueurs les plus incroyables à voir jouer en NBA.

De quoi se poser la question suivante : et si le rythme infernal nuisait à la santé des joueurs ? Noooon, vous rigolez ?

Derrick Rose a fait pleurer tous les amoureux de basket sur terre et détruisant son ménisque deux mois à peine après être revenu de 18 mois d’absence… Impossible de dire aujourd’hui si D-Rose retrouvera le niveau qui lui avait permis d’être élu MVP en 2011…

Kobe Bryant, certes plus tout jeune, mais toujours aussi mordant a lui aussi connu une grave blessure, juste avant les playoffs, alors qu’il avait porté à bout de bras son équipe pendant la saison. De nouveau blessé en novembre, Kobe semble voir la fin arriver. Mais il reste sans doute une morsure mortelle au Black Mamba avant de tirer sa révérence…

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Russell Westbrook, qu’on l’aime ou le déteste, Westbrook est l’un des joueurs les plus spectaculaires de le Ligue, mais pas que. Absent en playoffs l’an dernier, le Thunder s’est effondré face aux Grizzlies pourtant pas forcément des foudres de guerre. Aujourd’hui on le sait, sans son meneur foufou, le Thunder n’est qu’une bonne équipe. Avec lui, elle est presqu’injouable.

Rajon Rondo, le playmaker des Celtics, sans doute actuellement le joueur le plus intelligent en NBA, doté d’une vision de jeu incroyable, le meneur des C’s a drivé pendant plusieurs années une attaque composée d’Allen, Pierce et Garnett. Blessé depuis des mois, gageons qu’à son retour il apportera son leadership à une équipe de Boston jeune et ambitieuse, parfois vicieuse ! 

     5. Des actions de folie, mon ami !!!

Jugez plutôt :

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On est d’accord, ça pique !!!

Allez, pourvu que 2014 nous offre autant de spectacle, de show, de burnes, et de joie !!!

Written by Matthieu

Nourri à la balle orange, élevé à la Black Music, amateur de bons mots, de bière et de petits pas synchronisés. Passionné par le basket, les 33 tours et la compléxité humaine.